Destruck détruit les archives et les documents confidentiels des entreprises, administrations et cabinets de La Réunion (974). Deux modes d'intervention : le broyage sur site, avec un camion broyeur qui se gare dans vos locaux et détruit vos documents devant vous, et le broyage dans nos installations, où quatre broyeurs fixes prennent en charge les gros volumes et les documents qui exigent un broyage plus fin.
Vous indiquez un volume approximatif, en cartons, en mètres linéaires ou en palettes, et nous vérifions l'accessibilité du site. L'intervention est calée sous 24 à 72 heures. Le camion broyeur traite 600 à 800 kg de documents par heure, jusqu'à 4 tonnes par rotation. Aucun tri préalable ne vous est demandé : agrafes, trombones, chemises et classeurs sont broyés tels quels.
Un ticket de pesée indiquant le tonnage détruit, un certificat de destruction et les documents de traçabilité de filière lorsque la nature du flux l'exige. Ce sont les pièces qui prouvent, en cas de contrôle RGPD, que vos données personnelles ont bien été supprimées au terme de leur durée de conservation.
Il n'y a ni volume minimum ni volume maximum : la prestation est tarifée selon le volume traité, avec un forfait minimum d'intervention en dessous de 500 kg. Destruck détruit environ 450 tonnes de documents par an, sur 300 à 350 interventions, à Saint-Denis, Saint-Paul, Le Port, Saint-André, Saint-Pierre, Saint-Louis, Saint-Joseph et dans l'ensemble des communes de l'île.
Sont concernés les dossiers clients, archives comptables, contrats, bulletins de paie, dossiers du personnel, dossiers médicaux, registres et journaux officiels. Le broyat est orienté vers une filière de valorisation matière : vos archives ne partent pas en décharge. Pour une destruction dans vos locaux, voir le camion broyeur mobile à La Réunion ; les supports numériques (disques durs, SSD, clés USB) relèvent d'un broyeur distinct, voir la destruction de matériel informatique.
La destruction n’est possible qu’une fois la durée légale de conservation écoulée, et elle devient alors recommandée : le RGPD interdit de conserver des données personnelles au-delà de ce qui est nécessaire. Les repères les plus utilisés sont dix ans pour les pièces comptables et les factures (article L123-22 du code de commerce), six ans pour les documents à produire à l’administration fiscale (article L102 B du livre des procédures fiscales) et cinq ans pour les bulletins de paie (article L3243-4 du code du travail). Passé ces délais, garder un carton d’archives n’est plus une précaution : c’est un risque.